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Sélection CD : Francois Elie Roulin



Le Bonheur de François Elie Roulin 


ELECTRO Treize compositions comme quasiment autant d’explorations des genres (musique de chambre, jazz, hard-rock, électro planante...) constituent cet enregistrement du compositeur, guitariste et claviériste François Elie Roulin. Pour varié qu’il soit dans ses approches, Le Bonheur n’en est pas pour autant un exercice démonstratif visant à faire entendre la capacité de son auteur et des musiciens – seize en tout, dans des formations diverses – à aborder « toutes les formes de musique » comme l’indique sa pochette. On peut plutôt l’entendre comme une suite instrumentale, avec ça et là des rappels mélodiques, même fugitifs, d’un thème précédent ou à venir, un voyage stylistique où chacun trouvera des motifs, des formes à apprécier. Plume, dans ses notes détachées au piano et un bruissement de peau frottée, Enclume, propulsion rock avec stries de guitares et vents déployés, Rasta roulotte, reggae un rien zappaien, Trombone harpe, d’où émerge l’alliance pas si évidente des timbres des deux instruments, Le Grand Mi et Le Très Lent étant à notre avis – ici forcément lié à un goût personnel pour les styles abordés – les plus réussis. Sylvain Siclier

1 CD Signature-Radio France/Harmonia Mundi.

Le grand Buzzart

François Elie Roulin a été découvert à 23 ans par Brian Eno, producteur de David Bowie et de U2, entre autres. C’était à Londres, en 1990. Depuis, « FER » a tracé un large sillon dans le paysage musical français, entre classique, éléctro, rock et expériemental. A l’occasion de la sortie de son sixième album, « Le catalogue des rêves », François nous parle de son combat contre l’ennui, de son job de rêveur professionnel, d’alignement planétaire cosmique (en off), mais surtout, de sa musique, souvent définie comme « peinture sonore ».

Le Grand Buzzart : La musique, tu es tombé dedans quand tu étais petit?

François Elie Roulin: Oui, j’ai toujours fait ça, j’ai fait des études de musique après le bac. Je pensais que je ferai un autre métier et puis après dans la vie il y a des rencontres. Au début quand on dit « je voudrais être compositeur », ça déclenche plus de la rigolade qu’autre chose, puis à un moment on se dit pourquoi pas. Un jour, j’ai dit au père d’une petite copine que j’avais, « j’aimerais vraiment être compositeur » et il me répond « mais tu es crétin ou quoi, tu es déjà compositeur! Ca y est c’est ton métier. Qu’est-ce que tu veux de plus, qu’un mec vienne avec un papier  te le dire?! », j’avais pas réflechis que c’était déjà fait.

LGB: Qu’est-ce que tu essaies de transmettre à travers ta musique?

FER: C’est la question qui tue ça (rires). Je crois que les artistes ça sert juste à une chose… En fait je pense que la vie c’est assez chiant. Le matin tu te lèves, tu vas aux toilettes, tu prends ton petit-déjeuner,c’est pas très passionnant, pas très exaltant. Autrement, on est juste des singes un peu pénibles qui polluent… Et la seule chose qui fait qu’on se dit que c’est quand-même pas mal d’être un être humain, c’est que, je sais pas, quand tu vois un tableau de Boticcelli ou vraiment quelque chose de beau, tu te dis que pour des singes, c’est pas mal. Il n’y a pas besoin que ça soit grandiose, si ça fait juste un petit peu de bien, c’est déjà beaucoup.

LGB: Quand on te dit que ta musique est « cinématographique », tu le prends comment?

FER: Mais c’est bien, de toute façon je prends tout bien, je suis un garçon de qui a bon caractère (rires). Justement ce que j’aime bien c’est provoquer des images. Ma musique est beaucoup utilisée pour être mise sur l’image, mais moi ce qui me plaît, c’est que les gens y passent leurs propres images. C’est leur propre film.

LGB: Comment définirais tu la « peinture musicale », ce qu’on dit souvent de ta musique?

FER: La différence entre la peinture et la musique, c’est que dans la musique il y a un début et une fin. La peinture, on ne te dicte pas comment la regarder. Tu peux commencer par le haut, le bas, où tout recevoir d’un coup. Mais les structures qui m’ont toujours intéressées dans la musique c’est quand il y a des cycles assez longs, assez répétitifs, des choses qui font que justement, comme dans la peinture, c’est une émotion, une ambiance, il y a quelque chose qui se dégage qui est fermé, dans une continuité, une douceur.

LGB:  Justement, il y a plus de douceur dans « Le catalogue des rêves », qui est un peu moins « rock » que ton précédent disque « Alien Robots Orchestra »…

FER: Quand je fais des disques, je les fais d’abord pour moi. J’aime bien avoir une liberté totale et je ne pense pas à un éventuel public qui pourrait aimer plus ou moins par rapport à un précédent disque. Ce qui m’amuse dans la vie c’est d’être un éternel débutant. J’aime bien faire des choses que je n’ai jamais faites avant.  Alien Robots Orchestra est vraiment à part. J’avais envie d’utiliser le langage rock, même un peu exagéré mais avec une beauté dans cette exagération. Après il y a eu l’album Parade, dont l’idée c’était un peu la chambre mal rangée, où chaque morceau a un style musical différent. Mais cette fois-ci, je me suis dit: les rêves c’est vraiment ce qui m’intéresse le plus, c’est ce qui correspond le mieux à ma musique, je voulais me concentrer sur cette partie là de mon travail dans le « Catalogue des rêves ».

LGB:  Comment tu approches cet univers là? Comment tu arrives à faire du rêve une « matière musicale »?

FER: Je sais pas, je dois être un rêveur professionnel, je dois pas être éveillé souvent, ça doit être ça (rires). Le truc qui a été compliqué à faire dans ce disque, c’est qu’il y avait à la base beaucoup plus de morceaux que ce qu’il y a dans l’album final. J’arrivais pas à obtenir un équilibre, si j’enlevais un morceau ça devenait trop triste, ou trop bizarre… Alors que j’aime bien ce qui est flottant. C’est un truc difficile à régler, il y a certains morceaux que j’aimais beaucoup mais qui deséquilibraient le disque. 

LGB: Parle nous des artistes qui travaillent avec toi sur ce disque…

FER: Il y a Lisa Papineau, une chanteuse américaine, ce qui l’a fait connaitre en France c’est ses chansons avec le groupe Air. Elle a une sorte de fragilité et sa voix est comme ça. Lullaby est chanté par Victoria Rummler, qui est américaine et qui fait plutôt du jazz. Je fais travailler des gens qui aiment bien travailler avec moi parce qu’ils font des choses différentes de d’habitude. Et puis Luna a été fait avec Mia Livosi, qui est d’origine italienne. Ce qui l’intéresse c’est plutôt un travail sur les folklores, les langues anciennes, d’écrire une poésie dans une langue ancienne. Je trouvais ça très bien pour les rêves. Elle s’intéresse à des auteurs que personne ne connaît, j’aime bien cette recherche.

LGB: Quelles sont tes inspirations? A moins que tu sois ton propre inspirateur?!

FER: J’aimerais bien! Non, j’aime vraiment tout, plein de choses m’inspirent. C’est difficile à dire. Même si basiquement c’est plutôt le classique et le rock. En fait ce qui m’intéresse c’est les musiques qui n’ont pas de genre, où tu ne sais pas ce que c’est, mais ça te plaît quand même. J’aime cet espèce d’interstice entre les musiques.

LGB: Il y a un morceau que tu affectionnes plus qu’un autre sur cet album?

FER: Non, peut-être Luna, comme j’ai été réalisateur du clip, je l’ai tellement écouté qu’il est devenu plus pregnant que les autres. Mais ce qui est drôle c’est que c’est souvent le titre que les gens préfèrent qui n’est pas celui auquel je pense moi.

LGB: Tu travailles aussi pour le cinéma, le théâtre et la télévision, il y a un domaine que tu préfères?

FER: Ce qui est chouette quand tu fais de la musique à l’image, c’est que tu travailles avec d’autres personnes. Au bout d’un moment composer seul, ça m’ennuie. C’est à la fois plus reposant, et plus difficile parce que tu es obligé de rentrer dans l’imaginaire de quelqu’un d’autre. On te dit « là ils vont se bagarrer, je voudrais que ça soit comme ça », etc. Et tu te demandes vraiment comment tu vas faire. Ca dépend beaucoup des gens que tu as en face. C’est pas toujours les trucs les plus prestigieux les plus intéressants. Parfois dans des petits trucs, on te pose des questions où tu te demandes vraiment comment tu vas faire ça. Ca revient un peu au fait d’être l’éternel débutant. Il y a des gens qui font la même chose depuis 30 ans, moi je peux pas, ça m’ennuie.

LGB: Tu combats l’ennui?

FER: C’est pas que je combats l’ennui. Je suis un mauvais menteur. Quand je m’emmerde, ça se voit (rires). C’est pas tellement un choix, mais quand les gens m’emmerdent ils le voient, du coup je suis obligé de faire des choses qui m’amusent. Je suis obligé de m’amuser par nécessité, voilà. C’est comme au théâtre, tu peux avoir un tout petit rôle où tu ouvres la porte mais avec un mec génial qui t’apportes plein de choses, et faire du Shakespeare avec des cons et perdre ton temps.

LGB: D’ailleurs c’est quoi la dernière pièce ou le dernier film que tu as vu qui t’a marqué?

FER:  Bonne question. Là aussi je suis très eclectique. A l’opéra j’ai vu Roméo et Juliette et ça m’a vraiment beaucoup plu. En ce moment je regarde une série américaine avec des bikers que j’aime bien. Et, comme film, j’en ai revu un qui correspond énormément à ma philosophie, c’est Whatever works de Woody Allen. Voilà, du moment que ça marche, c’est bien!

LGB: Tu composes sur l’univers du rêve mais toi, tu rêves de quoi aujourd’hui?

FER: Bien de continuer à rigoler un bon moment! Je sais pas, j’ai envie de faire plein de choses. Peut-être de faire autre chose que de la musique. J’ai toujours aimé faire des choses pour les enfants. Sans doute parce que je suis assez enfantin, je les comprends bien. Il y a aussi une idée d’émission de télévision. Maintenant j’ai envie d’être à la base des projets, plutôt que d’attendre qu’on me propose quelque chose qui me plaît. J’ai envie de faire des choses qui ne soient pas que de la musique.


Nova Planet

L’homme est discret, pourtant, depuis une bonne vingtaine d’années, il rhabille les chaînes hertziennes ou satellite, compose pour la pub (avec une galaxie de trophées), pour le théâtre, le cinéma. Mais, avec une discographie qui intrigue, F. E. R. (déniché dans les 90’s par un certain JF Bizot) construit un monde à facettes, où atmosphères réelles s’entrelacent pour composer la bande-son de films virtuels. Un voyage dont le dernier album, “Catalogue de rêve”, est la halte la plus aboutie. + un Mix B. O. et plus de Rapsode, complice de RKK et pionnier de Nova dans les 80’s. Ouverture des portes à 20H, entrée libre.

Keyboards Home studio

François Elie Roulin

La science des rêves

 

Découvert par Brian Eno au débutdes années 90, François Elie Roulin trace,depuis, une route atypique. Alors qu'était publié cet été son sixième album " Le catalogue des rêves",rencontre avec un musicien inclassable.

Le dernier album de François Elie Roulin est beau comme un rêve.Littéralement. Pochette d'une blancheur virginale, titre sans équivoque (Le catalogue des rêves, forcément), musique en apesanteur. Entre cordes néo-classiques et voix féminines éthérées,

 

l'univers du songe s'y décline avec une grâce remarquable.

Evoquant à l'occasion le duo lynchien Badalamanti-Julee Cruise (<<Then you will know who you are >>), ce Catalogue...est loin, bien loin, des modes du jour : ni électro chic et choc, ni folk-rock barbu, pas plus soul vintage que R,n,B sur-produit. Une oeuvre à part, on l'aura compris, à l'image de son créateur.

 

Soit donc, François Elie Roulin, 47 ans, six albums, pas mal de musiques à l'image et autres projets transversaux et une joie manifeste à créer à contre-pied, jamais vraiment là où on l'attend, ainsi qu'en témoignent Disque rouge, lnitial Numbers, Spinning Skies, Parade, Alien Robots Orchestra, et le petit dernier. Autant de disques ne se ressemblant pas les uns les autres : les genres s'y percutent, Roulin n'étant pas de ces artistes uniformes qu'un style établit une fois pour toutes.

Le parcours même du bonhomme y est sans doute pour beaucoup : apprentissage du piano, enfant, avec sa grand-mère; formation plutôt classique à la Schola Cantorum; groupes de rock plus jeune... Une double voie, en quelque sorte, qui se traduit ainsi : «Tout en faisant mes études, j'avais un petit orchestre de chambre, où l'on faisait des trucs pouvant rappeler le Penguin Cafe Orchestra, du moins cette mouvance-là. Et en même temps, je jouais dans une sorte de groupe de rock influencé, pour faire simple, par lesTalking Heads.

ll y eut aussi et surtout, la rencontre de quelques disques fondateurs, dont

Dark Side of the Moon du Pink Floyd : «.le me souviens avoir posé Dark Side... sur ma platine », sourit François Elie Roulin, « et de m'être dit, en écoutant «The Great Gig in the Sky» : mais c'est quoi ce truc ? Je devais avoir 10 ans... »

Même émotion avec Low, de Bowie. « Et puis il y a eu ce que faisaient

Robeft Fripp et Brian Eno... ».

 

Adoubé par Eno

Où on en vient à la grande affaire : Eno. Après tout, Roulin est le seul artiste français (sauf erreur) à avoir publié un disque sur le label d'icelui, Opal.

« A Ia toute fin des années 8o, j'avais fait un projet où j'utilisais des gammes non tempérées, une espèce de système un peu bizarre. ll s'agissait de mâquettes bien développées, essentiellement des sampleurs et du-DX7. C'est gràce au producteur Jean-Michel Reusser que j'ai pu envoyer ce projet à Brian Èno, qui avait monté Opal. Chose incroyable, Eno a rappelé, et a dit : on y va...» Le résultat, Disque rouge, sort en 1990 et François Elie Roulin se voit doublement adoubé par Eno, le qualifiant de « pionnier de la peinture sonore». Ladite peinture fait son effet : une voie parallèle s'ouvre alors, avec commandes de pubs et autres génériques TV. « On m'a demandé de faire des choses que je ne connaissais pas, des musiques courtes et en peu de temps. C'était bien : j'aime les défis, explorer de nouveaux univers. »>

Explorer... le verbe convient bien au travail de ce musicien difficile à cataloguer : « Ce qui me plaît, c’est de créer des musiques en toute liberté. Est-ce du rock ? Du classique ? Commercialement, cela ne facilite pas les choses, bien sûr. Mais c'est ce qui m'intéresse : cette zone entre deux. »

Côté matériel, François Elie Roulin est tout aussi incernable : ni nostalgique, ni moderniste à tous crins. La mode vintage? « Je comprends la démarche... Mais toutes ces machines-là, que j'ai pu voir en vrai, en général, çà ne marchait jamais (rires). Donc, avoir un Mellotron virtuel, pourquoi pas, mais si c'est juste pour répéter un son qui existe... De la même façon, j,aime bien le son des librairies de sons d'orchestre, où, au final, cela ne sonne pas totalement comme un orchestre, où quelque chose de différent se dégage. On a un étrange rapport au « progrès ». Regarde comment on a remis dans Logic la fonction Varispeed : cela devient un effet de style, quand à une époque cela forçait à être inventif. » Une inventivité qu'on retrouve toujours dans cette musique. Pour ceux qui voudraient s'en rendre compte : le 7 novembre, François Elie Roulin sera en concert au Comedy Club, à Paris. On y court. 

 

Philippe Ragueneau


ADN Sound

Le point commun entre une pub pour un sandwich qui donne des orgasmes à la madame qui le mange et une autre ou un monsieur tout nu court au milieu de femmes qui crient ? François Elie Roulin, bien évidemment. (Les résumés des publicités sont authentiques. Si vous ne me croyez pas, allez voir sur sa page officielle !)

Plus sérieusement, François Elie Roulin, ou F.E.R. pour les intimes (ou pour les paresseux comme moi) c’est un peu l’homme de l’ombre qui sait tout faire. Musiques de publicités, films, théâtre, génériques… C’est donc peu étonnamment que son dernier album, le catalogue des rêves, nous transporte au-delà de la musique.

Le catalogue des rêves, c’est avant tout un voyage, une aventure teintée de mélancolie. On y projette ses propres histoires, fantasmes ou rêves inachevés. Dès l’intro, le compositeur nous fait rentrer petit à petit dans cet univers que l’on s’approprie si facilement. Les cordes montent petit à petit, vous happent et vous entraînent…

Les morceaux ne se ressemblent pas, et pourtant ils se suivent avec une légèreté naturelle. Certains vont vous évoquer des sonorités burtoniennes, d’autres de Murray Gold comme Haunted Wood (pour ceux qui se demandent, il s’agit du compositeur de l’excellente bande originale de la non pas moins excellente série Doctor Who). Mais au final, F.E.R. créé une œuvre personnelle, oscillant entre douceur, tristesse, tensions et dynamisme.

A l’écoute de certains morceaux comme the chase on regrette toutefois que la musique ne soit pas accompagnée d’images. Et en même temps, cette liberté d’imagination donnée à l’auditeur est ce qui fait la force de cet album…

Un indispensable pour la rentrée.


Divers presse

 Le savoir-faire musical de F.E.R.

  

Publié le 28 mai 2010 par Audinette

 Le savoir-faire musical de F.E.R.

 

 Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, ce billet est consacré à un artiste qui n’a pas d’actualité mais dont le talent est intemporel: François Elie Roulin, dit F.E.R. Il a composé la musique de près d’une centaine de films publicitaires, les habillages de nombreuses chaînes TV, mais surtout sorti quatre albums au style indéfinissable, entre classique, électro, trip-hop et j’en passe. Le seul adjectif qui pourrait préciser son univers musical éclectique serait, éventuellement, “onirique”. 

 

 La découverte vient encore de FIP (j’en profite pour faire une déclaration: FIP, je t’aime, tous mes réveils avec toi sont parfaits, et je te trouve pas ringarde, bien au contraire).

 

 F.E.R sur FIP, c’est la preuve par trois (lettres) que c’est un excellent “sound designer”. Car cette expression prend tout son sens à l’écoute des morceaux du compositeur français, qui façonne les sons et les voix en fonction de ses envies. C’est à dire que d’un morceau à l’autre, ça n’a absolument rien à voir, sauf l’aspect novateur. Il peut y avoir du violon, du piano et des belles voix dans un ensemble poétique, comme l’attestent “A beautiful encounter” et “Real”. Mais d’autres fois ça tend vers un folk qui rappelle le Comic Strip de Gainsbourg, comme l’excellent ”Bang”. Tous sont à écouter sur son Myspace. Qui n’est pas franchement sexy, certes…mais ça prouve que dans la vie il n’y a pas que l’apparence.

 

 “Sky” et Indigo Moon – en vidéo ci-dessus - laissent le plus de traces (les clips ne sont pas à la hauteur des chansons, la perfection n’existant malheureusement toujours pas). Ils sont issus du dernier CD en date, “Alien Robots Orchestra” (sorti en 2008 chez le label Bizar Bizar), qui ne donne qu’une envie: découvrir le prochain album.

 

 Avec ce que son premier label a qualifié de “peinture musicale”, F.E.R. sait indéniablement se faire aimer.

 

 D’autres d’extraits sont à écouter sur le site de François Elie Roulin

 

 

 

 Alien Robots Orchestra Amazon

 

 5.0 étoiles sur 5 Du neuf avec du vieux, 15 mars 2009

 Par Sim "Sim" (France) - Voir tous mes commentaires

 Formidable album! C'est très rare de partir avec l'idée d'acheter un CD à cause d'un seul titre entendu dans les médias, en l'occurence il s'agissait de l'exellent Indigo Moon vu en vidéo clip, et finalement d'écouter l'album en boucle encore et encore. Il n'y a rien à jeter tout bonnement. Alors maintenant pourquoi du neuf avec du vieux? Simplement parce-que les mélodies ont quelquechose des années 70 mais l'instrumentation est très actuelle. Cela un produit un effet très interessant et après deux ou trois écoute le charme agit. 

 Je recommande chaudement cet album. Décidement on aura jamais fait le tour de la bonne musique et cela fait plaisir de voir encore émerger de ce marasme ambiant de telle perle artistique. Bravo! 

 

 

 

 ALIEN ROBOTS ORCHESTRA – François Elie Roulin / Joanna Swan ( 2009 ) di Marina Conti

 

 

 Un robot donna ingabbiato nella sua armatura di acciaio cerca nel linguaggio universale della musica la chiave di accesso ai fragili sentimenti umani, quasi come indispensabile ed unica via per rinascere ad una nuova vita. Non è la trama di un ennesimo film di Stanley Kubrick ma la scenografia fantastica nella quale prendono forma le canzoni di “Alien Robots Orchestra”, il nuovo album scritto dal compositore francese François Elie Roulin, in collaborazione con la bravissima cantante britannica Joanna Swan (Ilya). La copertina mostra la sagoma di un volto ( alieno?) proteso in avanti illuminato a mala pena da un fascio di luce rossa che emerge da una sinistra oscurità, trascinandoci in un universo malinconico fatto di suoni che ricordano gli Electric Light Orchestra, il rock “fluido” e psichedelico dei Pink Floyd e un pò quello elettronico dei DaftPunk. Per scoprire un istante dopo che la voce (a tratti) metallica di Joanna Swan ci lascia sbirciare con stupore e nostalgia anche fra lo “space rock” anni ‘80 degli argentatissimi Rockets ( Moving Like A Robot). In un tripudio di suoni, macchine da guerra e passi di battaglioni in marcia (“Inside The Mothership”), il robot Joanna sussurra il suo desiderio –sublimato- di sentirsi donna ( “ Make Me A Woman”). Con voce quasi rotta dal pianto (“Real”), il suo viaggio fantastico ( “Tripping The Light Fantastic”) si completa in una danza malinconica e liberatoria d’amore : “Io sono una donna capace di arrossire… fatta per amare” - “Loving Machine”- , spiccando in volo verso un cielo illuminato da una surreale luna viola ( “Indigo Moon” ).Per meglio apprezzare il messaggio di François Elie Roulin potremmo riunirci in un’empatica telepatia di massa, immaginando come sarebbe se dopo millenni venissimo improvvisamente rapiti da un’astronave verso un viaggio apocalittico. Costretti in gabbie che in questa vita spesso ci costruiamo con le nostre mani. Forse sarebbe l’occasione giusta per apprezzare e perché no, comprendere la bellezza della nostra fragile ma splendida condizione umana .

 

 

 

 Fip parle de FER

 

 françois élie roulin - parade

 [bizarbizar]

 

 Ecouter la musique de François Elie Roulin (F.E.R), c'est entrer dans une multitude d'univers. Ambiances minérales, volcaniques, harmonies étranges, suspens musicaux, le monde de François Elie Roulin est un véritable cinéma musical. Cet homme discret est d'ailleurs le compositeur d'une bonne partie de notre paysage sonore actuel. Il est à l'origine de nombreux jingles, musiques de films publicitaires, génériques d'émission, habillages de chaînes hertziennes et satellites... Il travaille aussi pour le théâtre, la danse, le dessin animé et le cinéma. 

 "Parade", le tout nouvel album de François Elie Roulin nous plonge dans la bande originale de son esprit créatif. Ce disque sorti chez Bizarbizar est notre album découverte de la semaine ! 


 FER sur le site de FIP 

 

 4 "keys" pour Parade dans la Chronique du KEYBOARDS home studio de Mai

 

 Voici un objet discographique étrange, déroutant et passionnant. Pour en saisir l'intensité directrice, son hétérogénéité oblige à une écoute transversale qui doit aller se placer bien au-delà des genres et même au-delà des contrastes entre les genres, dans une sorte d'intervalle où résonnent les différentes époques de notre histoire, des sixties à nos jours. Compositeur émérite et fin arrangeur, souvent sollicité pour l'image et l'habillage sonore, François Elie Roulin sort ici des figures imposées, fait fi de tous les formats et s'en donne à coeur-joie dans un quatrième album étonnamment bigarré. Ni rock ni jazz, ni électronique ni classique, ni pop ni bande originale, mais résolument tout cela à la fois. Finalement, à bien y réfléchir, n'est-ce pas justement l'apanage de la parade que cette profusion des couleurs et des rythmes, cette bousculade agglomérant l'épopée et l'hétéroclite, cette pièce-montée aux airs de péplum anachronique et futuriste. Entre l'exercice de style et le pastiche, voici un album à prendre à tous les degrés, sauf au premier...

 Bruno Heuzé

 

 

 

 Review on mwe3.com website

 

 BIZARBIZAR - The French have always been masters of musical drama and strangeness. From the symphonic orchestral magic of film music king Michel Legrand to the e-music wizardry of Jean Michel Jarre, the French are constantly coming up with new and amazing sounds. In 2005, perhaps none more so than composer/performer François Elie Roulin. On his 2005 CD, Parade, Roulin plunders the realms of Euro orchestral, film and electronic music and leaves no musical stone unturned. A breathy French female singer singing orch-rock torch songs in English and some great players assist Roulin’s otherwise instrumental musical vision including guitarist Thierry Zerbib and Oliver Emery. Roulin has worked in the past with Brian Eno who earlier praised him as one of the pioneering sound painters of the modern age. Roulin’s recording work and scoring for film and commercials pays off big time on the eclectic orch-pop enchantment in play on Parade. www.bizarbizar.com 

 

 link to nwe3.com 

 

 Wenn Aliens Banjo spielen

 

 Wenn Aliens Banjo spielen, 

 Rezensentin/Rezensent: weird_sista aus St. Pölten Österreich

 "Francois Elie Roulin ist ein Pionier der aktuellen Klangmaler. Seine Arbeit ist immer überraschend und innovativ und zeigt musikalisches Neuland auf", sagt Brian Eno über den einzigen französichen Komponisten, den sein Opal-Label produziert hat.

 

 Dass Roulin hauptsächlich Filmmusik komponiert, ist unüberhörbar. Ein wahres Universum an Sounds und Emotionen tut sich hier auf, orchestraler Bombast gleitet über in unterschiedlichste Genres und evoziert einen Film im Kopf, der von James Bond zum Roadmovie, von der Lovestory zum Slapstick und vom Western zur Science-Fiction werden kann. Stets wird der Hörer von neuem überrascht. Zur Verdeutlichung des neckischen Spiels mit den Assoziationen tragen die Tracks Titel wie „Space Vampires“ und „Evil Aliens Play Banjo“.

 

 Selten hört man ein derart vor Kreativität und Humor überquellendes Album. Roulins abgedrehte Parade ist besonders für lange Autofahrten ein fantastischer Begleiter und schreit förmlich danach, dass jemand wie Spike Jonze, Tim Burton oder Terry Gilliam Filme dazu macht. 

 

 

 weird sista 

 

 Various german presse quotes

 

 LOOP Magazin: "Ganz großes Kopfkino. Wer sich darauf einlässt, den erwartet eine faszinierende Reise voll spannender Überraschungen."

 

 Melodie & Rhythmus: "Wildwüster Rundumschlag aus 80er Wave, Gothic, Easy Listening, Drum`n Bass, Klassik und Muzak..."

 

 Keyboards: " Wohlwollend lässt man sich also auf die "Parade" ein und staunt erstmal nicht schlecht: Epos, Soundtrack, Sinfonien, Bombast."

 

 Persona Non Grata: "... vollführt er einen Multiplex-haften Spaziergang inmitten von Moulin Rouge Tänzerinnen, Disney-Bombast und sinfonischem Kathedralen-Pop."

 

 Music Outlook: "Francois Ellie Roulin tupft wirklich jeden einzelnen Sound in die Parade-Albumlandschaft. Behutsam und zärtlich, vorsichtig und pittoresk"

 

 

 Cinesoundz: "Sehr heterogenes, öfter an Rock-Konzeptalben der 70er erinnerndes Werk...die feinen Vokalbeiträge eder Sängerinnen Cynthia Hugues, Maidi Roth und Emmanuelle Herr (bieten) durchaus memorable Passagen."

 

 

 

 

 Great album!

 

 you'd be a fool to miss it!

 

 Robert Silverstein 

 

 

 Un album pour tous fans de musique au sens large!!

 

 Quand une BO de danny Elfman rencontre le trip hop de Portishead!

 Have fun!!

 

 Nom : Petit

 Prenom : Arnold

 

 

 

 "Parade" Flash du mois de Mars de Jeune et Jolie

 

 OVNI. Bienvenue dans le monde étrange et surréaliste de M.FER à la frontiére de celui de Bjôrk, de M ou de Bob l'Eponge. Cet " album univers" oscille entre Post-punk, musiques de films fantastiques ou de dessins animés et chansons pop. De l'inédit trés brillant et étrangement séduisant. A découvrir absolument ! 

 

 

 Review in "Alfa Centauri" (Dutch magazine)

 

 Years ago I was on a CD fair and there I bought a CD from a till then for me unknown French artist. The title of the CD was: “Disque Rouge” and the name of the artist: Francois Elie Roulin. Everything on this CD was beautiful: The artwork for the sleeve, the artwork for the CD and also the music was (is) very beautiful. Strong original compositions with a typical French taste and a unique sound. So I made a review for the Dutch Electronic Music fanzine KLEM and I started to search for other music from this artist. Till now without success. For a few weeks ago I hat some correspondence with a friend about older work from France and I told him the name of Francois Elie Roulin. After then I started again my search on the Internet and there it was…..

 A beautiful site from the artist himself. On this site I read that after Disque Rouge there where two more CD’s (pity out of print) and in January 2005 there will be his fourth CD. I contacted Francois Elie Roulin for my job as director/reviewer of the Dutch Electronic Music fanzin “Alfa Centauri” and within a week I received the CD “Parade”.

 The artwork for this CD and the package was also beautiful.

 Everyone who follows the French Electronic music (not Jarre) will recognize the typical style of this music. 14 Numbers with a typical frivol south European taste will keep your attention for almost 3 quarters of an hour. Some with sang and the others instrumentals. The music moves between electropop till soundtracks without disturbing each other. Very good how Roulin has dealt with this. Eye-catching tracks are: the openings number “Parade“, this number can be used as openings number for the Dutch travelling summer theatre festival “The Parade”, track 5 “Sur la Route” looked walked away from a Louis de Funes Gendarme film from the 50’s. A simple composition but from such a beauty that I can’t get enough from this track. Also track 6 “Dead cat blues” is a perfect combination of synths, drum and background voices. Track 11 is a film look alike soundtrack whereby Strings on a beautiful way combines tense and sadness. Track 12 “Evil Aliens Play Banjo” can be in first used for a spaghetti western from the 70’s but on the end you will recall this opinion. The guitar sound and the heavy woman voice place this track in the heavy progressive music. Track 14 is a bombastic composition like the bombastic theme from Star Wars and with that a perfect ending of this CD. 

 Ton de Korte 

 

 

 Chronique dans PREFERENCES magazine (fev 2005)

 

 "Le talent de composition de F.E.R Roulin s'exprime pleinement dans de petits bijoux pop, Parade, Dead Cat Blues, et dans un kaléidoscope d'atmosphères diverses, de Tim Burton à Brian De Palma période Phantom Of The Paradise (Secret City Dream). Une production raffinée au service d'interludes musicaux réjouissants." 

 

 

 

 

 

 

Lu dans la presse

On pense à Eno ou Budd plus qu'à Monteverdi. Trahison ? Non. Ses compositions ont tout d'une musique contemporaine... Acoustique et limpide. Il n'a pas renié ses maîtres : Debussy, Satie, Bartok et Messiaen. " 

ACTUEL 

 

" Voici une musique électronique comme vous n'en n'avez jamais écouté auparavant... Des climats uniques, une science de la composition qui est flagrante dans ce recueil de neuf pièces fluides où rythmes et mélodies s'entrecroisent dans une profonde volupté acoustique... Roulin a gagné haut la main son premier pari discographique... " 

BACKSTAGE 

 

 " La musique de François Roulin revient de toutes les directions : musique française, influences orientales, new age californienne... il est d'ailleurs le premier français signé sur Opal, le trés sélect label de Brian Eno. Son " Disque Rouge " est un diamant limpide et pur, on en découvre une facette à chaque écoute... " 

MAX 

 

" Il cite parmi ses influences Debussy, Messiaen, Zappa, Eno. On pourrait ajouter la musique extrême orientale et hindoue dont on identifie nettement l'impact dans certaines pièces, probablement les meilleures du disque grâce à leur fort climat émotionnel... " 

LES INROCKUPTIBLES 

 

"...(Disque Rouge)... révèle la maturité d'un musicien accompli de 26 ans dont la science de l'orchestration se met au service d'une inspiration pour une fois vraiment personnelle... Une recherche acoustique approfondie lui a permis d'obtenir une palette inédite, originale..." 

MUSICIEN 

" Les synthétiseurs ont rarement été orchestrés avec une telle maîtrise, pour créer une musique à la fois contemporaine et classique, pleine de mouvement et de sensibilité..." 

CRYSTAL INFO

 " Sa musique électronique à base de synthés, donc d'immateriel, de bits et d'octets, de choses informatiques et froides, réussit pourtant à se gonfler d'humanité... Le résultat est profondément original..." 

YAOURT 

" Sa musique déferlante, riche, parfois savante, a retenu l'attention de Brian Eno et fait de Roulin l'un des espoirs du new age..." 

L'EXPRESS  

 

" Sa démarche est - ça devient rare de nos jours - personnelle et sans concessions apparentes, car elle marie subtilement et froidement musique contemporaine et musique planante... Imaginez Vangelis dialoguant ou rêvant avec Olivier Messiaen ou Iannis Xenakis ! C'est inédit... Roulin s'adresse avec sincérité à ses auditeurs, il veut faire passer des constructions sonores parfois difficiles et il y réussit... Une belle aventure commence qui devrait rencontrer son époque... " 

PAROLES ET MUSIQUE 

 

 " Prenez Disque Rouge sur Opal. Cet album de François Elie Roulin, jeune de vingt six ans, de formation classique, est totalement synthétique. Et pourtant, comme les Ambiants d'Eno, totalement acoustique ! Comment ? Par un  travail de fourmi sur la matière sonore, utilisée comme la palette d'un peintre... Roulin pour son album a carrément engagé François Eckert, un ingénieur du son de musique classique... " Disque Rouge ", l'art acoustique de l'électronique..." 

ACTUEL - MANIFESTE ACOUSTIQUE 

 

" Nous avons à faire ici à une oeuvre haut de gamme, marquée du sceau de l'étrangeté, mais solide et plaisante à écouter. Mélodique et chantant, bien qu'ardu, " Disque Rouge " est un album scrupuleux, authentique..." 

CD MAG 

 

 " Au-delà des étiquettes, le Disque Rouge est un point de rencontre du " son planétaire "... Acoustiquement thérapeutique, gaiement statique dans son mouvement circulaire... Un album superbe..." 

COMPACT 

 

"... Un érudit qui manie l'harmonie comme il respire... et sort des sons vraiment neufs des limitations de l'electronique, comme si c'était un jeu d'enfant... Son savoir est au service de la musicalité, du raffinement, de la qualité..." 

CLAVIERS MAGAZINE 

 "... Chez nous, le groupe Lightwave et, surtout, le compositeur François Elie Roulin marchent sur les traces des meilleurs américains du genre, regroupés sous l'appellation de Pacific School..." 

TELERAMA 

 

"... A l'image de ses goûts pour le classique et le contemporain, il mêle les instruments dits traditionnels (violons, violoncelles, harpes) et les plus modernes (synthés et effets electroniques). Ce double postulat (classique et contemporain) est si bien assimilé que l'auditeur pourra se croire en terrain connu, et pourtant si nouveau..." 

WORST 

 

 

 

"... Une musique électronique inclassable et inqualifiable : il n'y a tout simplement aucun point de comparaison... Une musique qui joue sur l'étagement des plans et des sons, sur des lignes mélodiques parallèles qui  dialoguent et se croisent parfois en des polyphonies aléatoires, invitant l'auditeur à une forme d'écoute particulièrement attentive et profonde..." 

KEYBOARDS MAGAZINE

 

"... Il s'agit d'une musique contemporaine par ses aspects novateurs et formels mais très classique par les influences qu'elle a su savamment garder... Un compositeur de premier intéret, émotion et dépaysement garantis !..." 

NOTES  

"...Ni planant, ni répétitif, ni minimaliste, il est un des maîtres d'oeuvre de la nouvelle musique électronique..." 

DREAMING

 "... Envolées de flûte, nappes de synthétiseur mâtinées d'instruments à cordes et de percussions africaines, sa musique absorbe la richesse de celles du monde entier ... A écouter sans modération..." 

CREATION 

 

 "...Voix d'anges déchus, violons incestueux, synthés tendrement érotiques et percussions voyageuses, cette musique navigue entre les limbes du passé et des bribes de futur. Et cet écoulement si bizarre la rend présente, tellement plus contemporaine que la musique du même nom..." 

ACTUEL 

 

"...Pour amateurs de sensations nouvelles, comme sa musique, F.E. Roulin tente et réussit le mariage de l'électro-harmonique et du numérique..." 

BLAH BLAH NEWS  

 

 "...Des poèmes de Louise Labbé, d'Ovide , de Robert Henrick et de F.E. Roulin sont admirablement mis en musique, servis par des voix féminines somptueuses... Au départ surpris, vous serez peu à peu gagnés par le charme dépaysant d'Initial Numbers..." 

KEYBOARDS MAGAZINE 

 

 "...On suppose qu'avec ce second album, François Elie roulin a désiré pratiquer le contrepied : les instruments acoustiques y font une apparition satinée (violon et violoncelle) ou rêveuse (flûte et clarinette)... On s'avouera humblement désarçonnés par cet art du symbole ou du silence... Et on se souviendra, juste avant le complexe d'infériorité, que point n'est besoin d'être savant pour aimer la musique savante, ses articulations sensuelles et ses non-dits fracassants..." 

LES INROCKUPTIBLES 

 

"...On a dit de bien d'autres qu'elles étaient riches et originales, voire - n'ayons pas peur des mots - inclassables... Certes "Initial numbers" mérite ces qualificatifs mais à condition de les éléver à la puissance "10". Car nous avoisinons ici le génie... en tous cas le trés haut de gamme dans le domaine des nouvelles musiques..." 

LA VIE NATURELLE  

 

"...Contemporary meets classical and casts meets west in the lovely, limpid music by the most talented of France's younger generation of "new age" composers... Excellent musicians and ethereal voices make his newest effort "Initial numbers" stand out in a too often inaccessible genre..." 

PARIS CITY MAGAZINE (Février/Mars 93) 

Seen in the press

"Definitely no rock  here...  but rather a narrative music without words, telling stories of blue circles raining, celestial bodies snowing and where The Spirit Of The Wheel blows... François Roulin's music comes back from all and every possible directions : French music, Eastern influences, Californian new age... His "Disque Rouge" is a diamond - pure and clear - revealing a new facet with each new listening..."

Max 

 

"There's a gap of twenty years between John Cale and François Elie Roulin. A whole musical generation. Today, both are recording for Opal,  Brian Eno's label, and the distance between them is not so obvious anymore : while Lou Reed's companion sings Dylan Thomas with a symphonic orchestra, the young and unknown composer writes classical pieces for electronics. Two beautiful and melodic albums, disturbing because inclassifiable but revolving around the same axis : classical music...  Disque Rouge makes you think of Eno and Budd rather than Monteverdi. Betrayal ? Not at all. If the pieces featured here have an absolute contemporary feel - acoustic and limpid - François Elie Roulin did not deny his masters : Debussy, Satie, Bartok and Messiaen..."

Actuel 

 

"François Elie Roulin is a young multi-instrumentalist who makes a remarkable entry in the club of composers on Brian Eno's prestigious label Opal. If he mentions Debussy, Messiaen, Zappa, Eno among his influences, you could add Indian and Far-Eastern musics to the list as their impact is very identifiable in some of the best pieces on the album, the ones with the strongest emotional atmosphere..."

Les Inrockuptibles 

 

"Wrapped in a magnificent cover by painter Russell Mills here's an electronic music unlike anything else you've heard before. Roulin, 25 years old and the brain boiling with ideas, is not one of those studious technicians whose only dream is to line up arpeggios and sequences in a now obsolete cosmic fashion tradition. He intends to bring his contribution to this developing contemporary school of artists who are slowly defining the genuine classical music of today. His recipe ? A human approach to machines, the building of a musical scale that allows him to create his own modes and unique atmospheres, a science of composition which is obvious in this collection of nine fluid pieces where rhythms and melodies interlace in a deep aural pleasure. Roulin signs an outstanding debut..."

Backstage  

 

"Like Brian Eno and other acknowledged influences - Erik Satie, Monteverdi, Zappa - François Elie Roulin talks to the imagination of the listener and leads him into dreams of unknown though familiar worlds. The nine pieces featured on Disque Rouge reveal a mature and accomplished musician whose talent for orchestration serves a  truly personal inspiration... " 

Musicien 

 

 

 

 

 

"François Elie Roulin composes and performs such an unclassifiable music it  gives a rough time to the reviewers because there's simply no possible comparisons or references... Here is a subtle electronic music playing on layers of sounds and multiple perspectives, based on parallel melody lines conversing with each other and sometimes merging into random polyphonies... Synthesizers have rarely been orchestrated with such a mastery to create a music which is both contemporary and classical, full of movement and of sensitivity.."

Crystal Infos 

 

"... His electronic music is born out of synthesizers, of bits and octets, of cold computerized things, but he manages to bring it to life through his fingers trained at the Schola Cantorum... Pacifying waves of synthesizers, facetious sounds from imaginery instruments for an very original result with an amazing diversity of influences..."

Yaourt 

"... A discovery, this inventor of the "Spectral Scale"... His music is rich and skillful..."

L'Express 

"... Imagine Vangelis conversing with Olivier Messiaen or Iannis Xenakis ... It's new and Roulin's quest is an adventurous one, sometimes disturbing but free of all preconceptions...  in phase with its time..."

Paroles Et Musique 

"This album by François Elie Roulin, a 26 years old and formally trained young composer, is 100% synthetic. But also, like Brian Eno's Ambients, it's 100% acoustic ! How ? Because of a meticulous work on sound and its components, used here like the palette of a painter... Disque Rouge  : the acoustic art of electronics ..."

Actuel 

 

"...  Quite unusual but top quality work... Melodic but not necessarily easy listening, Disque Rouge has a deep authentic quality to it..."

CD Mag 

"... Beyond any possible labels, Disque Rouge is a meeting point of the planetary sound... A real sonic alchemy, a therapy in terms of acoustics, a magnificent and vital album, fluid and playful as well as meditative..."

Compact 

"... Here's a scholar who handles harmony as he breathes... who manages to create stunning new sounds out of the limitations of electronics... His knowledge is dedicated to musicality, refinement and quality ... surprising and soothing..."

Claviers Magazine 

 

"... Mysterious flutes, synthesizers layers mixed with acoustic strings instruments and African percussions... His music is a rich blending of the richness of all musics of the world... To play without moderation..." 

CREATION 

 

"... Angelic voices, beautiful violins, sensual synthesizers and travelling percussions, this music sails between echoes from the past and the future... This timeless quality makes it far more contemporary than most so-called contemporary musics..."  

ACTUEL 

 

 

"... A successful blending of harmony and digital electronic... For all who look for new sensations..."

BLAH BLAH News 

 

"... One should remember you don't need to be a scholar to love scholar music, its sensual articulations and its brilliant secret meanings... a surprising art of silence..." 

LES INROCKUPTIBLES 

 

"... Poems by Louise Labé, Ovide, Robert Henrick or François Elie Roulin beautifully set to music and performed by extraordinary voices... Surprising work for sure, but that slowly and deeply grows on you... "

KEYBOARDS MAGAZINE 

 

"... Rich and original... it's been said before and it works for "Initial Numbers" as long as you multiply the richness and originality by ten... We're not far from genius here, at the highest of what's expected from the label "New Music"..." 

LA VIE NATURELLE 

 

"... Contemporary meets classical and easts meets west in the lovely, limpid music by the most talented of France's younger generation of "new age" composers... Excellent musicians and ethereal voices make his newest effort "Initial Numbers" stand out in a too often inaccessible genre..."

PARIS CITY MAGAZINE